• Baurealisation
  • Liegenschaftsverwaltung
  • Unternehmensberatung
  • Rechtsberatung
  • Treuhand
Gretler & Partner AG
Gretler & Partner AG

Die Gretler & Partner AG zählt zu den renommierten Anbietern von Immobilien- und Unternehmensdiensten in der Deutschschweiz und im benachbarten Ausland. Fokussiert auf den Immobilienbereich werden Dienstleitungen wie Baurealisation, Liegenschaftsverwaltung, Treuhand und Rechtsberatung angeboten.

gretler intermedia GmbH
gretler intermedia GmbH - Internetagentur und Softwareentwicklung

Die gretler intermedia GmbH realisiert webbasierte Software, Schnittstellen und Webseiten, die E-Business-Prozesse in Unternehmen unterstützen. Die Kundenbetreuung umfasst ganzheitliches Marketing mit Beratung, Strategieentwicklung, Werbung und Design für ein einheitliches Erscheinungsbild.

Tipps

Web 2.0 Projekte

Online-Communities, Webbasierte Software, Schnittstellen und Internetauftritte

Haben Sie den Aufbau oder Erweiterung eines Portals oder Online Community geplant? Oder kommt Ihr Portal an seine Leistungsgrenzen? Dann kontaktieren Sie uns. Wir beraten Sie gerne und unterstützen Sie bei der Realisierung.

Domainregistrierung

Kostengünstige DNS Services und Domainregistrierungen,
-verwaltung und TLD-Strategie

Mit einem Leistungsspektrum von über 240 internationalen Top Level Domains (TLD) gehört gretler intermedia zu den wenigen Domaingrosshändlern, die Ihnen alle Leistungen aus einer Hand anbieten.

Wir bieten Ihnen die Aufnahme Ihrer DNS Einträge auf unseren Nameservern.

ots-News: French

Capacité de travail: une formation réduit les écarts entre les expertises

03.07.2019 | 08:00 Uhr | Ressort: Sciences | Quelle: Presseportal


Bern (ots) - Les assurances sociales font appel à des psychiatres
afin d'évaluer la capacité de travail des personnes atteintes de
problèmes psychiques. Or, ces expertises divergent trop. Une nouvelle
formation proposée dans le cadre d'une étude financée par le FNS vise
à réduire ces écarts.

Toute personne ne pouvant pas travailler à plein temps du fait de
troubles psychiques a droit à une rente. Or, le montant de celle-ci
dépend de la capacité de travail évaluée par les psychiatres. Dans
l'idéal, les expertises devraient recommander des taux d'occupation
similaires pour des situations comparables, mais c'est loin d'être le
cas. Parfois, les évaluations sont même radicalement opposées. Aux
yeux des avocats, des juges, des assurances et des expert-e-s, cette
situation est tout à fait insatisfaisante.

Grâce à une nouvelle forme d'évaluation orientée sur les capacités
fonctionnelles et à des formations spécifiques destinées aux
psychiatres, les chercheuses et chercheurs sont parvenus à obtenir
des appréciations plus cohérentes de la capacité de travail. Dans
l'étude financée par le Fonds national suisse (FNS), l'Office fédéral
des assurances sociales et la Suva, la variation statistique des
évaluations a baissé de plus d'un cinquième. Les spécialistes
exerçant dans ce domaine souhaitent toutefois voir une réduction
nettement plus importante des divergences. A l'inverse, les
requérant-e-s et expert-e-s estiment que le nouveau processus est
juste et transparent. "C'est important car les expertises ont un
impact déterminant sur la vie des individus concernés", explique la
directrice de l'étude, Regina Kunz, de l'Hôpital universitaire de
Bâle. L'étude a été publiée dans la revue BMC Psychiatry (*).

Evoquer concrètement le travail

Dans le nouveau processus d'expertise, orienté sur les capacités
fonctionnelles, les psychiatres placent le travail plutôt que la
maladie au centre de la discussion, et ce dès le début de
l'entretien. Ils interrogent notamment la personne sur les activités
qu'impliquait son dernier emploi, sur celles qui sont encore
possibles et sur ce qui pourrait débloquer la situation - une
approche centrée sur la solution. Enfin, les spécialistes doivent
encore classer 13 capacités liées au travail qui sont fréquemment
limitées chez les personnes atteintes de troubles psychiques. Sur
cette base, ils évaluent ainsi le taux d'occupation envisageable.

Pour l'étude, les chercheuses et chercheurs ont comparé les
expertises de 35 psychiatres, portant sur la capacité de travail de
40 individus. Les entretiens ont été filmés et évalués à chaque fois
par trois autres spécialistes indépendant-e-s. A la fin, on a obtenu
ainsi quatre évaluations différentes par requérant-e. Les divergences
entre ces expertises ont alors été comparées avec celles d'une série
antérieure d'évaluations, pour lesquelles les psychiatres avaient
bénéficié d'une formation nettement plus courte, remontant d'ailleurs
à plus d'une année au moment de l'expertise. Dans ce cadre, 19
spécialistes avaient évalué la capacité de travail de 30
requérant-e-s.

Des attentes trop élevées?

On a calculé à quelle fréquence deux expertises divergeaient de 25
points de pourcentage maximum en matière d'évaluation de la capacité
de travail: dans le groupe témoin, 39% des comparaisons entre deux
expertises dépassaient ce seuil. La formation a permis de réduire
cette part à 26% - un effet statistiquement significatif.

Afin de déterminer la divergence maximale acceptable dans la
pratique entre deux expertises concernant une même personne, les
scientifiques ont préalablement effectué une enquête auprès de 700
expert-e-s en Suisse: évaluateurs, représentant-e-s des assurances
sociales, avocats et juges estiment ainsi qu'un écart maximum de 25
points de pourcentage est tolérable pour que le processus reste juste
(**). "Nous n'avons bien sûr jamais pensé que notre approche
résoudrait tous les problèmes", remarque Regina Kunz, directrice de
l'étude. "Mais nous sommes quand même déçus que les évaluations ne
soient pas un peu plus unanimes."

Elle tire toutefois un bilan positif de l'étude: "Les
requérant-e-s et les spécialistes étaient satisfaits du nouveau
processus car il pourrait clairement améliorer la transparence et la
clarté des expertises pour les assurances et la justice." Dans une
autre étude, Regina Kunz et ses collègues cherchent à savoir si une
formation plus approfondie des psychiatres pourrait encore améliorer
la situation.

Ce n'est toutefois guère suffisant pour répondre aux attentes des
parties prenantes. Le problème des fortes variations touche tout le
monde occidental, comme le révèle une étude globale systématique
publiée précédemment (***). "Les médecins ne sont pas des experts du
travail, comme ils le soulignent eux-mêmes", explique Regina Kunz.
"La formation à elle seule ne suffira pas." Il faudrait donc
réfléchir autrement, et elle suggère à titre d'exemple d'envisager de
tous nouveaux systèmes d'évaluation: "Aux Pays-Bas, les psychiatres
se concentrent sur la thérapie, et les évaluations sont faites par
des personnes spécialement formées à cet effet."

(*) R. Kunz et al.: The reproducibility of psychiatric evaluations
of work disability: Two reliability and agreement studies. BMC
Psychiatry (2019). DOI: 10.1186/s12888-019-2171-y
https://doi.org/10.1186/s12888-019-2171-y

(**) S. Schandelmaier et al.: Attitudes towards evaluation of
psychiatric disability claims: a survey of Swiss stakeholders. Swiss
Medical Weekly (2015). DOI: 10.4414/smw.2015.14160
https://doi.org/10.4414/smw.2015.14160

(***) J. Barth et al.: Inter-rater agreement in evaluation of
disability: systematic review of reproducibility studies. BMJ (2017).
DOI: 10.1136/bmj.j14 https://doi.org/10.1136/bmj.j14

Le texte de ce communiqué de presse et de plus amples informations
sont disponibles sur le site Internet du Fonds national suisse: http:
//www.snf.ch/fr/pointrecherche/newsroom/Pages/news-190703-MM-capacite
-de-travail-une-formation-reduit-les-ecarts-entre-les-expertises.aspx



Contact:
Prof. Regina Kunz
Departement Klinische Forschung
Universitätsspital Basel
Tél: +41 61 328 75 67
E-mail: regina.kunz@usb.ch